Après un temps "infini" de recherche (3 jours!) nous avons trouvé l'appartement de nos rêves.
Il se situe au rez de chaussée d'une maison qui date de 1899, nous avons une terrasse sur l'avant de la maison et un grand jardin à l'arrière, uniquement pour nous. Le quartier se nomme Rosedale et c'est l'un des mieux de Toronto il est principalement résidentiel, donc très calme ; c'est même un quartier historique avec d'immenses et vieilles maisons. Il y a un parc à proximité, et ce n'est vraiment pas très loin de la TFS. Que demander de plus ? Les seuls points négatifs seraient, à la rigueur, le fait que quelqu'un habite au-dessus (le proprio), et le loyer, un peu supérieur à ce que nous avions prévu. Mais on n'a rien sans rien.
Et puis, par comparaison avec ce que nous avons visité depuis ce matin...
1° : un appart d'une chambre, dans un immeuble de 4 étages. L'appart était au 4e (point positif), mais c'était assez cher compte tenu de l'architecture d'ensemble (vous voyez les hôtels Formule 1 ? Eh bien un peu ce genre là, avec des couloirs interminables) et du quartier, ni calme ni joli.
2° : un truc (pas un appartement, nan, nan) probablement réservé en priorité à des sans-papiers, des gens recherchés par la police ou quelque chose dans ce genre, au-dessus d'un magasin avec la musique à tue-tête, sur une avenue très très passante...du reste, l'avenue n'était peut-être pas si gênante, car ni Rébecca ni moi ne nous souvenons d'avoir vu des fenêtres...
3° : un appart avec deux chambres, dans de petits immeubles bordés par une avenue très passante également. Ça aurait pu le faire, mais c'était quand même très bruyant, avec la circulation toute la journée. Et puis c'était pas donné pour ce que c'était.
4° : un joli appart, au deuxième étage d'une maison, dans une rue assez calme. Je dois dire qu'on a été assez emballés, et qu'on l'a gardé sous le coude jusqu'au soir. Mais c'était loin de l'école, et il n'y avait pas le jardin ni la terrasse ni le cadre environnant.
Finalement, c'est le dernier qui a été le bon.
J'oubliais : nous étions censé en visiter 3 autres, mais ça ne s'est pas fait parce que :
- pour l'un, la responsable nous a fait faux bond. Nous avions dix minutes de retard à cause des transports, et nous l'avons prévenue. Arrivés devant, personne. Je téléphone, elle me dit dans dix minutes. Une demi-heure plus tard, je rappelle, et voilà-ti pas qu'elle se met à m'engueuler sous prétexte qu'elle est venue et qu'il n'y avait personne. Et elle me raccroche au nez. Quid ? Le fait est qu'il faisait vraiment très chaud et que nous avions traversé la rue pour nous mettre à l'ombre, mais bien en face et en vue du building à visiter. Nous en avons conclu qu'elle a du passer en voiture et qu'elle n'a pas daigné en descendre pour se manifester ou nous chercher. Tant pis pour elle (morue !). De toute façon, il y a avait une giga-méga-grosse antenne relais de je-sais-pas-quoi sur le toit, le genre qui donne le cancer de la tête. Ça nous aurait pas intéressé.
- nous avons annulé un autre rendez-vous, qui nous obligeait à retraverser la ville. Très interessant coup de fil, une nouvelle fois, puisque comme d'habitude je tombe sur une chinoise ( j'ai rien contre, mais ils devraient faire gaffe, je crois que j'améliore mon anglais plus vite qu'eux). Après lui avoir chanté sur tous les tons que nous annulions le rendez-vous, qu'on ne viendrait pas, qu'on ne pouvait pas venir, que non, décidément, on n'était pas déjà devant l'appartement et qu'on n'était pas près d'y être, qu'enfin, bon , quoi, c'était mort...j'ai fini par passer le téléphone à Rébecca qui lui a répété la même chose. Juste avant de raccrocher. Ça va quoi ! (spécial pour Arnaud).
- la dernière visite manquée, c'est ma faute : j'avais noté le 807 Dufferin Street, or on était attendu au 1807 Dufferin Street (qui se trouvait donc environ 2 kilomètres plus au nord...oui, oui, à Toronto, les rues sont très,très longues). Bref, on a annulé, sans quoi nous aurions été en retard à notre dernier rendez-vous. Qui s'est avéré être le bon, ça aurait été ballot de le manquer.
Voilà donc une bonne chose de faite, bien qu'on ne soit pas installé de sitôt : l'appart ne sera pas libre avant le 22 août. Pour les photos, chers amis abonnés, vous devrez donc vous montrer patients.
D'ici là, nous allons sûrement resté dans ce studio - nous saurons demain si c'est possible. Sinon on improvisera, on commence à avoir l'habitude !
mercredi 6 août 2008
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2 commentaires:
Felicitations!!
Alors c'est quand la crémaillère? faut qu'on prenne les billets d'avion!
@++
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