Nous avons demandé aujourd'hui une carte de crédit. C'est pas rien, parce que ça sert plus ou moins de garantie aux commerçants (location, gros achats...), la banque étant capable de fournir un historique de crédit. On sait ainsi si vous payez bien, souvent, comme y faut.
Je dois avouer qu'on a eu un peu de mal à comprendre le principe, pourtant très simple au final : c'est une carte qui vous permet d'ouvrir du crédit. Exemple : vous voulez acheter un truc cher, genre à payer en 4 fois, hop ! vous payez avec votre carte. Pas de détour chez Sofinco ou Cétélem, vous pouvez directement vous tirer dans le pied tout seul. Cool, pas vrai ?
A la fin du mois, la banque vous dit combien vous lui devez. Vous pouvez tout rembourser ou seulement une partie, ou même rien (c'est selon vos moyens). C'est là que ça devient intéressant (pour le banquier, ça va sans dire) : la somme qui vous reste à rembourser subit un taux d'intérêt de 20 %. Et ainsi de suite, aussi longtemps que vous n'avez pas tout rendu à la banque.
A noter : vous pouvez parfaitement avoir 10000 $ sur votre compte chèque, et être quand même endettés de 2000 $ de crédit. A 20 %, je répète. C'est vous qui choisissez. C'est pas beautiful ça ?
Pour éviter de passer pour des débiles profonds, nous avons manifesté notre étonnement, et expliqué à notre banquier que les banques françaises ne faisaient pas ça, à notre connaissance. Du moins elles n'en ont pas encore eu l'idée. Ou le culot. Il a été très étonné à son tour, mais a convenu que c'était moins dangereux, et qu'il y avait sans doute moins de gens endettés en France qu'au Canada. C'est pas sûr...
Nous nous renseignons activement pour louer un véhicule pour le déménagement (ou plutôt l'emménagement) de vendredi. Eh oui, eh eh, quand même, tout arrive : c'est bientôt que nous quittons notre studio pour nous installer à Rosedale ! Enfin !
lundi 18 août 2008
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1 commentaire:
c'est comme ici toujours les memes qui s'en mettent plein les poches
bisous
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